Multiplication des Pains
Jean 6.1-14
Les évangélistes Marc, Jean et Matthieu vont nous parler des
miracles de Jésus, en mettant en avant
son ministère d’action et de puissance.
Ainsi nous serons convaincus que Jésus est Dieu, et nous verrons sa puissance
et son amour en action. Nous ne pouvons
pas comparer Jésus à aucun homme, ni aucune puissance sur terre. Il est le Maître suprême du temps, de
l’éternité.
Ainsi dans Jean, nous voyons que Jésus
révèle sa puissance et majesté même
avant sa résurrection. En lui nous
pouvons avoir la vie, une vie même qui durera éternellement. Regardons notre texte d’aujourd’hui.
Lisons Jean 6.1-14.
En lisant ce miracle des pains, nous
voyons l’effet que cela a eu sur le
peuple, car tous les juifs attendaient la Venue du Messie dans le monde, qui
sera un grand prophète. Bien que beaucoup d’hommes puissent reconnaitre Christ
en tant que prophète, il reste cependant sourd à son enseignement.
Ainsi
dans les V1-5 (a), nous lisons que Jésus arriva sur le bord du Lac de Tibériade, pour se reposer lui et ses disciples, mais ayant levé les yeux, il vit une grande foule qui s’approchait en sa direction. Ces
gens ne venaient à lui non parce qu’ils
croyaient en lui, mais parce qu’ils
voyaient des miracles sur leurs
malades. Ici Jésus va utiliser les
miracles pour enseigner sa Parole au peuple, car tout ce qu’il dit
est vrai, et rend gloire à Dieu. C’est
ainsi que la foule fut nourrie spirituellement durant quelques heures. Mais
Jésus voyait un autre problème devant
lui, personnes n’avait mangé et donc Il supposait que tous étaient affamés et il devrait être nourris maintenant
humainement. Mais Comment faire ?
C’est alors qu’au V5 et suivant, Jésus va s’adresser à Philippe en lui
demandant où acheter du pain pour
nourrir cette foule affamée ? En
faite, Jésus savait déjà leur pensée,
et il voulut leur enseigner que les
ressources financières ne sont pas d’une importance primordiale.
Un auteur chrétien nous dit dans son livre
que : « Lui qui n’a pas voulut faire de miracle pour apaiser sa faim
dans le désert ne voulut pas laisser souffrir la multitude faute de pain.
Philippe regarda l'océan de têtes qui s'étendait devant lui, et pensa qu'il
serait impossible de trouver assez de nourriture pour satisfaire aux besoins
d'une telle multitude de gens. Il répondit que deux cents deniers ne
suffiraient pas pour donner à chacun, ne serait-ce qu'un peu de pain ».
Si nous voulons décider d’avance ce qui est
possible ou pas, nous risquons de
limiter l’œuvre de Dieu en nous. N’y
renonçons pas sous prétexte que cela ne peut se faire. Le Seigneur est capable d’accomplir des miracles dans
notre vie, faisons lui confiance. C’est
alors qu’Andrée sachant qu’il serait difficile
de nourrir une aussi grande foule, dit à Jésus qu’il vit qu’un petit
enfant avait avec lui 5 pains et 2 poissons, mais que faire avec ceci ?
En faite, l’attitude des disciples contraste
avec celle du garçon, qui apporta ce qu’il a. il était prêt à le mettre à la
disposition du Seigneur ce qu’il avait. En raison de sa générosité, cette histoire
figure dans tous les Evangiles, car
ayant peu, cela devient beaucoup dans la main du Seigneur. Le garçon lui donna
tout ce qu’il a et cela fait toute la différence. Si nous n’offrons rien à Dieu, il n’aura rien à utiliser. Mais
il peut se servir de peu que nous lui donnons pour le transformer en quelques choses de grand et
merveilleux.
C’est alors que Jésus va demander au disciple
de faire asseoir la foule par
groupe afin de les nourrir. Jésus prit les pains et poissons et rendit
grâce. Si Jésus lui-même agit ainsi avant de manger ou de servir de la
nourriture, combien devrions-nous faire de même pour remercier Dieu avant de
manger.
Ainsi après avoir rendu grâce et que la foule
était assis selon la volonté du Seigneur, ils virent sortir du petit panier la
nourriture, une nourriture aussi abondante que le panier ne pourraient le
porter. Un auteur chrétien nous dira que le pain ne diminue pas à mesure que Jésus le passait à ses disciples
qui, à leur tour, servaient le peuple. Aussi souvent qu'ils venaient auprès de
lui pour renouveler leur provision, ils retournaient chargés de pain. Après que
tous furent rassasiés, il commanda aux disciples de recueillir les morceaux
afin que rien ne fût perdu, et les fragments recueillis remplirent douze
corbeilles. Pendant ce remarquable repas, beaucoup de ceux qui étaient si
miraculeusement servis réfléchissaient sérieusement. Ils avaient suivi Jésus
pour écouter des paroles telles qu'il n'en était jamais venu à leurs oreilles.
Ses enseignements étaient entrés dans leurs cœurs. Il avait guéri leurs
malades, avait consolé les affligés, et enfin, plutôt que de les renvoyer
affamés, il les avait abondamment rassasiés. Sa pure et simple doctrine s'était
emparée de leurs esprits, et sa tendre bienveillance avait gagné leurs cœurs.
Pendant qu'ils prenaient la nourriture qu'il leur avait fournie, ils se
convainquirent que c'était bien en réalité le Messie. Aucun autre n'aurait pu
faire un si puissant miracle. Aucun pouvoir humain n'eût pu créer avec cinq
pains d'orge et deux petits poissons, de la nourriture suffisante pour
rassasier des milliers de personnes affamées. Ses enseignements et les
guérisons qu'il avait opérées les avaient déjà à peu près convaincus de sa divinité, et ce miracle
avait mis le sceau à leur persuasion.
En faite, en étant rassasiée, la nourriture y
resta encore et Jésus demanda aux disciples de ramasser le reste qui entra dans
12 paniers. Dieu ne nous permet pas le
gaspillage. La nature ne gaspille rien.
C’est le gaspillage de l’homme qui crée le besoin. Il y aurait assez de
nourriture pour tous. Dieu nous donne en
abondance. Il accepte ce que nous lui offrons, qu’il s’agit de temps,
d’aptitudes, ou de biens matériels et il multiplie le rendement au-delà de
toute attente. Si nous sommes
disponibles pour lui, il nous montrera comment nous pouvons contribuer à
l’avancement de son royaume.
En Conclusion,
Comme nous avons vu tout au long de ces
quelques lignes, de grandes foules suivaient Jésus dans ces déplacements. Ayant vu ses guérisons, elles
comprenaient qu’il possédait un pouvoir extraordinaire. Un jour, plus de 5 000
personnes affamées s’étaient rassemblées sur le flanc de la montagne. Un seul
garçon disposait de nourriture: quelques poissons et du pain. Jésus a prié sur
la nourriture du garçon et, miraculeusement, elle s’est multipliée en une
quantité largement suffisante pour nourrir toute la multitude. Et après le
repas, il restait encore beaucoup de provisions. Tout le monde a compris que l’action
puissante de Jésus était un signe. C’était le quatrième signe rapporté par
Jean. La foule a pensé que cela signifiait que Jésus était le prophète qu’ils
attendaient. Jésus a évité la foule pour pouvoir lui enseigner la véritable
signification du signe.